nos priorités pour nos futurs en commun.
Une démarche ouverte et collective.
Les orientations présentées ici s’inscrivent dans la perspective des élections des représentantes et des représentants des personnels aux conseils centraux de l’université des 16 et 17 juin 2026. Elles ne constituent pas un programme figé, mais posent les bases d’une ambition et dessinent des priorités pour l’avenir de notre université.
Elles ont vocation à être enrichies à partir des contributions de l’ensemble de la communauté universitaire. Chacun et chacune est invité(e) à partager ses idées, propositions et attentes via les contributions en ligne, accessibles sur la page dédiée.
Des réunions publiques seront également organisées dans le cadre de la campagne électorale, afin de poursuivre ces échanges et d’approfondir collectivement les orientations proposées.
Une gouvernance réellement partagée.
Découvrir nos priorités.
Décider ensemble pour mieux agir.
Depuis plusieurs mois, nous avons changé de méthode : plus de dialogue, plus d’écoute, plus de travail collectif. Ce mouvement est engagé. Il doit maintenant s’ancrer durablement dans notre quotidien. Notre objectif est simple : faire vivre une université où l’on se parle, où l’on se fait confiance, où l’on décide ensemble.
Notre organisation a progressé, mais peut encore gagner en clarté. Des bases solides existent déjà. Le projet d’établissement, le contrat de site et le contrat d’objectifs, de moyens et de performance ont commencé à être mieux articulés.
Dans le même temps, nous avons remis de la cohérence dans nos actions, notamment à travers le déploiement de schémas directeurs, qu’il s’agisse de la vie étudiante, du numérique, des ressources humaines, du handicap ou encore de développement durable.
Il faut désormais franchir une nouvelle étape : mieux relier ces politiques, les rendre plus lisibles, plus concrètes, plus utiles pour toutes et tous.
Mais cela passe d’abord par une priorité claire : simplifier notre quotidien. Trop de lourdeurs, trop de complexité freinent l’action. Nous devons fluidifier les relations entre services et composantes et harmoniser les pratiques administratives pour permettre à chacune et chacun de se concentrer sur le cœur de ses missions.
Les UFR sont une force qu’il faut conforter : elles structurent notre offre de formation et font vivre le lien essentiel entre formation et recherche. Dans le même temps, nous devons renforcer la capacité d’action des laboratoires, en leur donnant plus d’autonomie de gestion et plus d’agilité, dans un cadre clair.
Cette évolution suppose aussi une gouvernance plus ouverte. Les personnels BIATSS doivent y prendre toute leur place. C’est pourquoi, le bureau exécutif intégrera un personnel BIATSS en qualité de chargé de mission.
Les étudiantes et les étudiants doivent être pleinement associés à la vie universitaire, dans une démarche de démocratie participative. Nous avons crée une dynamique avec le Parlement étudiant et la Convention citoyenne étudiante. Il faut désormais l’amplifier : plus de dialogue direct, des temps d’échange réguliers, des formats participatifs, et lorsque cela est nécessaire, des consultations plus larges, avec l’organisation de référendums étudiants sur les grands sujets qui les concernent.
Les instances de l’université occupent une place centrale dans notre gouvernance. Les conseils sont des lieux de débat et de décision. Et pour mieux partager les grandes orientations, nous installerons un Congrès de l’université réunissant les membres des conseils centraux.
Enfin, l’équilibre dans la gouvernance doit être une réalité. La présidence de la commission des moyens du Conseil d’administration sera confiée à un élu n’appartenant pas à la majorité présidentielle, afin de garantir un suivi partagé des orientations financières.
Dans le même esprit, nos grands projets — Aurora, ERASME — doivent être pleinement collectifs. Leur animation sera élargie aux membres des conseils.
Une recherche forte, décloisonnée et au coeur des enjeux contemporains.
Découvrir nos priorités.
Donner du temps et des moyens à la recherche.
Notre recherche est une force. Elle doit être encore plus visible, plus affirmée pour porter pleinement la signature de notre université. Mais pour y parvenir, il faut revenir à l’essentiel : redonner du temps à la recherche.
Aujourd’hui, la complexité des procédures, la dispersion des fonctions support et la charge administrative freinent encore trop souvent les dynamiques scientifiques. Nous devons simplifier, mieux accompagner, mieux soutenir.
C’est dans cet esprit que la Direction de la recherche et de la valorisation doit évoluer. Sa restructuration va lui permettre d’être plus proche des équipes et pleinement au service de notre communauté scientifique, de mieux accompagner les projets et de renforcer les conditions de leur développement, de leur diffusion, et de leur valorisation. Dans le même temps, l’expérimentation autour de l’autonomie des unités de recherche sera renforcée, pour leur donner plus de souplesse.
Cette évolution s’accompagne d’un principe simple : la recherche se construit à partir des équipes. Les projets doivent émerger des dynamiques de terrain, des laboratoires et des collectifs de recherche. Notre rôle est de les accompagner, de les soutenir, d’encourager les croisements disciplinaires, sans enfermer la recherche dans des cadres trop rigides.
Dans cette logique, les rencontres entre laboratoires seront repensées pour devenir de véritables temps d’échange et de construction scientifique. L’enjeu est de créer plus de liens, plus de projets communs, plus d’interdisciplinarité.
Une attention particulière sera portée aux jeunes chercheurs. La création d’un réseau dédié permettra d’accompagner les parcours et de soutenir les dynamiques collectives dès le début de carrière.
Cette ambition s’inscrit dans une vision exigeante d’une recherche pleinement ouverte sur la société. Dans un contexte où la recherche est parfois fragilisée — remise en cause, instrumentalisée ou confrontée à des contraintes croissantes — il est essentiel de réaffirmer son rôle fondamental. Une recherche libre, indépendante, rigoureuse est une condition indispensable pour éclairer la décision publique, comprendre les transformations du monde et nourrir le débat démocratique.
Dans la continuité de la dynamique Science avec et pour la société déployée au cours des trois dernières années, le programme Science engagée poursuivra son soutien à une recherche accessible, utile et attentive à son impact. Il s’agit à la fois de mieux partager les savoirs, de renforcer le dialogue avec la société et de faire de l’université un espace ouvert, où la connaissance circule, se discute et se construit collectivement.
Enfin, l’innovation est essentielle pour renforcer l’impact et le rayonnement de la recherche à l’UPEC. Elle doit être pleinement intégrée à notre politique scientifique et repensée au sein du Pôle Universitaire d’Innovation, du développement des partenariats et de l’entrepreneuriat.
Une formation qui permet de réussir et d’émanciper.
Découvrir nos priorités.
Former, accompagner, ouvrir les possibles.
Notre communauté étudiante est plurielle. C’est une richesse. Mais cela nous oblige : nous devons mieux accompagner les étudiantes et étudiants mais aussi donner aux équipes pédagogiques les moyens d’exercer leurs missions dans les meilleures conditions.
La réussite se construit dès l’entrée à l’université. Elle suppose un suivi plus attentif, des parcours plus adaptés, et une meilleure prise en compte de la diversité des rythmes et des profils. Nous y travaillons. Elle suppose également d’agir précocement contre le décrochage et de mieux accompagner les moments clés que sont l’orientation, la réorientation et l’insertion professionnelle.
La nouvelle offre de formation est une base solide. À nous maintenant de la faire vivre, de l’ajuster et de nous l’approprier collectivement, pour répondre pleinement à notre mission : donner à nos étudiantes et étudiants un socle de compétences académiques robuste dans leur domaine de formation et les préparer concrètement à leur avenir professionnel.
L’articulation entre formation et recherche sera pleinement renforcée car c’est bien là notre commun. Il s’agit d’intégrer davantage la recherche dès la licence et de valoriser l’apport des laboratoires dans les formations. L’évolution des Graduate Programs contribuera à faire émerger des parcours attractifs, adossés à nos forces scientifiques, favorisant l’interdisciplinarité et ouverts à l’international, jusqu’au doctorat.
Le doctorat doit en effet prendre toute sa place à l’UPEC. Nous devons mieux accompagner les doctorantes et doctorants, et mieux reconnaître les compétences qu’ils apportent à la décision publique, au monde socio-économique comme à la société dans son ensemble.
Le collège doctoral sera ainsi renforcé pour jouer pleinement son rôle : coordonner, former, accompagner les parcours et garantir des conditions d’encadrement de qualité. L’objectif est simple : rendre l’offre doctorale plus lisible, plus cohérente, et mieux articulée avec les laboratoires et notre politique scientifique.
Mais rien ne sera possible sans notre communauté enseignante. Dans un contexte d’augmentation des effectifs et de diversification des publics, les conditions d’exercice doivent être améliorées de manière concrète : simplification des organisations, appui renforcé en secrétariat pédagogique ou en ingénierie, reconnaissance de l’investissement pédagogique et recherche d’un équilibre soutenable entre les missions.
Une université qui affirme sa place et travaille avec son territoire.
Découvrir nos priorités.
Affirmer qui nous sommes, construire des coopérations utiles.
Dans un paysage en pleine mutation, l’UPEC doit rester une université qui assume son cap. Travailler avec les autres, oui — mais sans se diluer. Il s’agit de coopérer quand c’est utile, tout en préservant notre capacité d’initiative et d’action.
C’est le sens de la Convention de coordination territoriale Paris-Est Partenaires. Dans ce cadre renouvelé, l’UPEC a vocation à rassembler et à animer le site. Nous proposerons chaque année un temps fort avec nos partenaires, une conférence de site pour faire émerger des priorités communes et renforcer les dynamiques collectives.
Mais le plus important reste le terrain : faciliter concrètement le travail entre équipes, entre disciplines, entre services. Ces dernières années ont montré toute la richesse de ces nouvelles approches, notamment lorsqu’elles permettent de croiser les regards et de fédérer les compétences autour des grands enjeux contemporains. Les trois grandes « Assemblées des partenaires », organisées dans le cadre du programme Erasme, en ont été une illustration concrète.
Il nous faut désormais en tirer tous les enseignements : structurer davantage ces coopérations et renforcer de manière cohérente nos partenariats avec les collectivités, les acteurs socio-économiques et la société civile.
Parce que l’université n’avance pas seule.
La dynamique science-société en est un exemple : elle permet de faire dialoguer la recherche et la société. Nous devons maintenant aller plus loin, en développant les projets de recherche-action-création et les démarches participatives, au plus près des territoires et des besoins.
Une université ouverte sur le monde et ancrée dans son territoire.
Découvrir nos priorités.
Rayonner à l’international, agir pour le territoire.
Ouverture internationale, ouverture aux partenariats, ouverture sur son territoire : ces dimensions ne s’opposent pas, elles se renforcent.
Cette ouverture est une force pour l’UPEC. Elle fait partie de notre identité. Mais elle doit être aujourd’hui plus assumée, avec des priorités claires.
Nous ne pouvons pas tout faire, partout, de la même manière. Il nous faut faire des choix, affirmer des axes forts, et inscrire nos actions dans une stratégie cohérente. Cela signifie mieux cibler nos coopérations internationales, structurer nos partenariats et les inscrire dans la durée, en lien avec nos forces scientifiques et nos priorités en formation.
Cette clarté est essentielle : pour donner du sens à notre action, pour renforcer notre visibilité, mais aussi pour permettre à chacune et chacun de s’y retrouver et d’y prendre part.
Nous devons accompagner la construction de l’université européenne Aurora, en encourageant davantage de mobilités, des formations communes et des projets de recherche partagés.
En parallèle, notre politique d’internationalisation des formations doit gagner en cohérence et en ambition. Développer les doubles diplômes — notamment avec l’Amérique latine —, renforcer les parcours internationaux, ouvrir davantage de formations en langue étrangère : tout cela doit permettre à nos étudiantes et étudiants d’élargir leurs horizons et d’ouvrir les possibles.
Mais surtout, ces opportunités doivent être accessibles à toutes et tous. Faciliter l’accès aux mobilités est une exigence forte : c’est une question d’égalité des chances pour notre communauté.
Université ouverte, une attention particulière doit être portée à l’accueil des étudiants étrangers et internationaux. Fidèle à ses valeurs de service public, nous resterons aussi une université solidaire, capable d’accueillir des scientifiques en danger contraints de quitter leur pays en raison de conflits, de persécutions ou d’atteintes à la liberté de recherche, notamment dans le cadre du programme PAUSE.
Ces engagements s’inscrivent dans une vision plus large d’une université attachée à la défense de la liberté académique et à l’accueil des savoirs en exil.
L’ouverture de l’UPEC repose sur des partenariats solides avec les acteurs socio-économiques et les collectivités territoriales. Ces liens se sont renforcés ces dernières années : nous devons maintenant les faire vivre et les inscrire dans la durée.
Dans cette dynamique, la Fondation partenariale de l’UPEC, avec sa gouvernance renouvelée, prend un nouvel élan. Au cours de la prochaine mandature, nous veillerons à inscrire ses actions dans un cadre clair et transparent, au service de notre projet d’établissement.
L’expérience étudiante : bien-être, engagement et réussite.
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Des campus où il fait bon vivre.
À côté de la formation et de la recherche, l’expérience étudiante doit être pleinement reconnue comme une mission à part entière. Elle conditionne la réussite, l’engagement et le sentiment d’appartenance à l’université.
La mise en œuvre du schéma directeur de la vie étudiante traduit un engagement fort. En quelques mois, nous avons engagé des actions concrètes : lutte contre la précarité, amélioration de l’accès aux services et reconnaissance de l’engagement étudiant. L’ouverture de la Maison de la santé en avril est un exemple fort : elle permet de mieux répondre aux enjeux de santé, notamment en matière de prévention et de santé mentale.
Pour autant, un constat s’impose : les dispositifs existent, mais ils restent encore trop peu lisibles et parfois difficiles d’accès. C’est dans cette perspective que sera mis en place un véritable guichet unique, adossé à un campus numérique. Sur chaque campus, il offrira un point d’entrée clair, identifiable, permettant d’accéder simplement à l’ensemble des services.
Améliorer l’expérience étudiante, c’est aussi transformer nos campus. Université multisite, l’UPEC doit réduire les inégalités entre sites et garantir à toutes et tous des conditions d’étude de qualité. Cela passe par plus d’espaces de travail, mais aussi plus de lieux de vie, de rencontre et d’échange.
Enfin, la culture et le sport doivent pleinement trouver leur place dans la vie universitaire. Ils participent à l’équilibre des étudiantes et étudiants, à leur intégration, à leur engagement et, au fond, à leur réussite. C’est aussi par ces espaces d’expression, de création et de partage que se construit le sentiment d’appartenance à l’université.
Pour porter cette ambition, un membre de l’équipe politique sera spécifiquement en charge de ce périmètre, avec pour mission de structurer, développer et rendre plus visibles ces actions à l’échelle de l’université.
Des personnels reconnus et soutenus.
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Redonner du sens, du temps et de la reconnaissance.
La force de l’UPEC, ce sont d’abord celles et ceux qui la font vivre au quotidien.
Ces derniers mois, des avancées ont été engagées pour mieux accompagner les personnels et améliorer leurs conditions de travail. Ces bases existent. Il faut maintenant aller plus loin, parce que les attentes sont fortes.
Le constat est partagé : nous devons simplifier notre quotidien. Trop de complexité, trop de procédures, trop de dispersion. Cela pèse sur le travail de chacun. Nous devons mieux organiser, alléger, fluidifier pour redonner du temps et du sens à nos missions.
Mais simplifier ne suffit pas. Il faut aussi mieux reconnaître. Mieux accompagner les trajectoires professionnelles, renforcer la formation continue et valoriser les compétences. L’engagement des personnels mérite d’être reconnu, dans les carrières, les responsabilités, les rémunérations pour que l’UPEC demeure une université attractive de l’Est parisien.
La qualité de vie au travail ne peut pas rester une simple déclaration d’intention. Elle doit se traduire concrètement dans le quotidien et par un dialogue social soutenu. Cela passe par plus d’écoute, plus de prévention, une meilleure attention aux situations individuelles et des organisations de travail plus équilibrées. La Maison des personnels, construite en lien étroit avec les organisations syndicales et les services, en sera une traduction. Il s’agit là de notre futur commun.
Reconnaître, c’est aussi associer davantage. Trop souvent, les décisions semblent lointaines ou peu lisibles. Il est nécessaire de développer des espaces de concertation plus ouverts, de favoriser la circulation de l’information et de permettre au personnel administratif de contribuer aux orientations de l’université.
Enfin, cette politique doit s’adapter aux réalités du terrain. Les enjeux ne sont pas les mêmes selon les fonctions ou les parcours. Il n’y a pas de réponse unique : nous devons être plus attentifs, plus souples, plus proches des équipes.
Une université inclusive, engagée et fidèle à ses valeurs.
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Faire de l’égalité une réalité.
L’UPEC est une université profondément ancrée dans son territoire et fidèle à ses missions de service public. Elle accueille une grande diversité de publics, qui constitue à la fois sa richesse et engage sa responsabilité. Cette réalité appelle une exigence forte : faire de l’égalité, de l’inclusion et de la justice sociale des principes pleinement incarnés dans nos politiques et nos pratiques.
Ces derniers mois, des avancées importantes ont été réalisées. La création d’une vice-présidence dédiée à l’inclusion et à la lutte contre les discriminations témoigne de notre engagement. Dans le même esprit, la nouvelle cellule VHD (Violences sexistes et sexuelles, harcèlement, discriminations) marque un progrès concret. Construite en collaboration avec les directions concernées – et dotée de moyens dédiés -, elle permettra dès septembre 2026 de mieux prendre en compte les signalements, mais aussi de renforcer la prévention, la formation et la sensibilisation.
Dans le même temps, les actions en faveur de l’égalité femmes-hommes, des droits des personnes LGBTQIA+, et de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ont été renforcées. Le schéma directeur du handicap a posé un cadre pour mieux accompagner les étudiantes, les étudiants et les personnels.
Il nous faudra, lors de la prochaine mandature, poursuivre cet élan. L’inclusion est l’affaire de toutes et tous. Dans nos formations, dans nos services, dans nos campus, dans nos pratiques.
L’objectif est simple : garantir à toutes et tous un environnement d’étude et de travail respectueux, protecteur et pleinement inclusif.
Une université responsable face aux transitions.
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Agir concrètement et en cohérence.
L’UPEC a déjà engagé une transformation importante pour répondre aux grandes transitions.
Mais nous devons désormais franchir une nouvelle étape. Les transitions écologiques, sociales et numériques sont des enjeux majeurs. Elles forment un tout. Elles doivent traverser l’ensemble de nos choix et de nos actions. C’est une question de cohérence, mais aussi de responsabilité.
À l’UPEC, nous ferons de ces transitions un fil conducteur de notre projet. Cela signifie intégrer pleinement ces enjeux dans tous nos projets : dans nos formations, dans notre recherche, mais aussi dans la manière dont nous concevons et faisons évoluer nos campus.
Nos bâtiments, nos espaces de travail, nos lieux de vie doivent être plus durables, plus accessibles, plus inclusifs et plus adaptés aux usages. Le schéma pluriannuel de stratégie immobilière à venir donnera une trajectoire claire pour rénover et moderniser nos campus, en tenant compte à la fois des enjeux environnementaux et des besoins très concrets de celles et ceux qui y étudient et y travaillent.
Le numérique est aussi au cœur de cette transformation. Nous devons simplifier les outils, les rendre plus accessibles, plus efficaces, au service du quotidien. Nous devons nous saisir pleinement des opportunités offertes par les nouvelles technologies, notamment l’intelligence artificielle — avec exigence, éthique, et en gardant toujours la maîtrise de nos usages.
Penser les transitions comme un tout, c’est faire le choix d’une université plus cohérente, plus responsable, et plus attentive à celles et ceux qui la font vivre.